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La muerte designa la muerte del concepto de mí de yo ¿Cómo podríamos hablar de…

???La muerte designa la muerte del concepto de mí de yo

¿Cómo podríamos hablar de la muerte del cuerpo cuando el cuerpo está vivo?

En el lenguaje cotidiano, hablar de muerte es hablar de un concepto mental basado en el miedo a la pérdida.

El miedo a la pérdida es la expresión del ego, que mantiene su supervivencia en apegos a los objetos que cree que son suyos, a saber, el cuerpo, la mente, la personalidad y sus diversas extensiones.

El miedo a morir es en realidad un miedo a perder el control, un miedo a la rendición en el que el ego se disuelve en la silenciosa inmensidad de la conciencia.

La ignorancia de la conciencia escondida detrás de las formas hace creer en la nada revelada por la desaparición de las formas.

Como el bigote que oculta el rostro y cuya ausencia da la impresión de una falta, las formas esconden la conciencia y su desaparición enfatiza la falta.

Liberarse de la muerte significa liberarse de las garras de la mente, que crea formas que dan la apariencia de realidad, pero que no son realidad.

Detrás de la estaca de una muerte consciente se esconde el abandono de la totalidad de las pretensiones del yo, es decir, el poder, el conocimiento y el tener.

Por lo tanto, es un problema espiritual enmascarado por una apariencia material.

El ego experimenta pequeñas muertes, al entrar en el sueño profundo, el final de la exhalación y todas las experiencias de dejar ir forzado. La muerte física es otra forma de experiencia de entrega, que se experimenta dependiendo del estado de ánimo presente en ese momento, es decir, con miedo o serenidad. Estas experiencias de muerte son parciales, porque el sentido del yo no se disuelve por completo. Como la hierba cortada al nivel que no deja de crecer, el sentido del yo, decapitado, renace de sus cenizas cuando y donde se desea.

El desarraigo del sentido de sí mismo requiere una mirada madura, que discierna lo falso de lo verdadero y libere la mente de los espejismos en los que está estancada. El papel de la sabiduría es enseñar lo que la realidad no es, de modo que la realidad pueda desarrollarse completamente y convertirse en la única realidad.

Llevemos este deseo de vivir la realidad en toda su majestuosidad y de liberarnos, para siempre, del espejismo de la muerte. Para ello, convirtámonos en discípulos de la verdad, hasta que desaparezcamos en ella. Este es el significado de la unión de opuestos y la fusión en uno. La muerte muere al despertar a la vida.

Jean-Marc Mantel

??? La mort désigne la mort du concept de moi de moi

Comment parler de la mort du corps quand le corps est vivant ?

Dans le langage quotidien, parler de mort, c'est parler d'un concept mental basé sur la peur de la perte.

La peur de la perte est l'expression de l'ego, qui maintient sa survie dans l'attachement aux objets qu'il croit être à lui, à savoir le corps, l'esprit, la personnalité et ses diverses extensions.

La peur de mourir est en fait une peur de perdre le contrôle, une peur de la reddition dans laquelle l'ego se dissout dans l'immensité silencieuse de la conscience.

L ' ignorance de la conscience cachée derrière les formes fait croire en nulle part révélée par la disparition des formes.

Comme la moustache qui cache le visage et dont l'absence donne l'impression d'un manque, les formes cachent la conscience et sa disparition souligne le manque.

Se libérer de la mort signifie se libérer des griffes de l'esprit, qui crée des formes qui donnent l'apparence de réalité, mais qui ne sont pas réalité.

Derrière le pieu d'une mort consciente se cache l'abandon de toutes les prétentions du moi, c'est-à-dire le pouvoir, la connaissance et l'avoir.

C ' est donc un problème spirituel masqué par une apparence matérielle.

L ' ego connaît de petites morts, en entrant dans le sommeil profond, la fin de l'expiration et toutes les expériences de laisser partir forcé. La mort physique est une autre forme d'expérience de livraison, qui est expérimentée selon l'humeur actuelle à ce moment-là, c'est-à-dire avec peur ou sérénité. Ces expériences de mort sont partielles, car le sens du moi ne se dissout pas complètement. Comme l'herbe coupée au niveau qui n'arrête pas de pousser, le sens du moi, décapité, renaît de ses cendres quand et où vous voulez.

Le déracinement du sens de lui-même exige un regard mature, qui discerne le faux du vrai et libère l'esprit des miroirs dans lesquels il est stagné. Le rôle de la sagesse est d'enseigner ce que la réalité n'est pas, de sorte que la réalité puisse se développer complètement et devenir la seule réalité.

Portons ce désir de vivre la réalité dans toute sa majesté et de nous libérer pour toujours du mirage de la mort. Pour cela, devenons des disciples de vérité jusqu'à ce qu'on y disparaisse. C ' est le sens de l'union des opposés et de la fusion en un. La mort meurt au réveil de la vie.

Jean-Marc Mantel




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fFicam bravos com a manipulação, mas todo mundo vai vibrar ils sont fâchés co…

La mort désigne la mort du concept moi. Comment pourrait-on parler de la mort d…